MARSEILLAN PLAGE - Nouveau départ pour le tourisme marseillanais : Immersion au cœur de l'ouverture
Marseillan : un office communal qui rouvre… et qui élargit déjà son horizonCe lundi 30 mars l’avenue de la Méditerranée à Marseillan avait des airs de rentrée studieuse, mais appliquée. Une agitation mesurée, des poignées de main franches, et surtout ce mélange bien connu des grands jours : curiosité, attente… et un brin de vérification. Car oui, ils étaient nombreux à être venus voir. Sur place, le maire Yves MICHEL , des élus, les administrateurs fraîchement nommés, mais aussi des observateurs attentifs. Il faut dire que ce retour à un Office de Tourisme communal avait suscité son lot de débats.Une ouverture à l’heure… qui coupe court aux doutesPremier enseignement de la matinée : l’office a ouvert pile dans les temps. Un détail ? Pas vraiment. Plutôt un message. Et même un petit clin d’œil à ceux qui, durant la campagne municipale, avaient exprimé quelques inquiétudes. Le calendrier est respecté, la saison est lancée. Sobre, efficace.Retour au communal : un choix politique… et économiqueDerrière cette ouverture, il y a un virage assumé : celui de reprendre la main sur la stratégie touristique. Sortie du cadre intercommunal, la structure devient pleinement municipale, portée par une conviction simple : Marseillan peut et doit promouvoir elle-même son identité.
Un choix soutenu par les socioprofessionnels, et financé par un levier unique pour cette première année : la taxe de séjour, appelée à monter en puissance.Un visage familier pour relancer la machineEt pour piloter cette nouvelle phase, un retour qui n’est pas passé inaperçu : celui de Jean-Michel de COURTHEZON . L’homme connaît les lieux. Et pour cause. « Très exactement, je suis parti le 31 janvier 2017… et c’est assez drôle de se retrouver aujourd’hui dans ce même bureau, avec finalement un défi assez similaire. »Un retour qui n’a rien d’un hasard. « On a préféré quelqu’un qui connaissait déjà la maison, pour relancer la machine rapidement. » Mais au-delà de la stratégie, il y a aussi une part plus personnelle. « J’ai dit oui pour plusieurs raisons… d’abord pour l’affect. Je connais cette commune depuis 1995. » Et un passé solide à faire valoir : « Le travail qu’on a mené entre 2008 et 2017, avec notamment le reclassement de la station… c’est une base sur laquelle on peut repartir. »Une continuité rassurante à l’accueilAutre élément qui saute aux yeux et qui rassurera les habitués : rien n’est bouleversé du côté de l’accueil. Les visiteurs retrouveront deux hôtesses expérimentées, Heidi HEREMANS et Anja SHUBE déjà en poste dans l’ancienne organisation intercommunale.
Un choix loin d’être anodin : il garantit une continuité précieuse dans la connaissance du terrain, des activités locales et des attentes des touristes. En clair : on change la structure… mais on garde la mémoire.Un office centré… mais surtout connectéSi le recentrage sur Marseillan est clair, il n’est en rien synonyme de repli. Et Jean-Michel de COURTHEZÉZON insiste : « Oui, on va promouvoir Marseillan et ses socioprofessionnels… mais le but, c’est surtout de créer des passerelles. » Des passerelles déjà existantes, notamment vers le bassin de Thau : « On s’est beaucoup tourné vers Sète, Balaruc… et on va continuer. » Mais aussi, et c’est là que le ton évolue, vers d’autres horizons parfois un peu délaissés. « Il faut aussi s’ouvrir de l’autre côté… on ne le faisait pas assez. »
Dans le viseur : Agde, Pézenas… et même Béziers.D’un territoire à l’autre : la carte du bon sens. Derrière ces propos, une philosophie simple émerge : le tourisme ne s’arrête pas aux frontières administratives. « Est-ce que ce ne serait pas l’intérêt de tous de créer davantage de passerelles entre offices ? » La question est posée. Elle sonne presque comme un programme...Une journée tournée vers les acteurs locaux
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LE PETIT MARSEILLANAIS
il y a moins d'une semaineMARSEILLAN PLAGE - Nouveau départ pour le tourisme marseillanais : Immersion au cœur de l'ouverture Marseillan : un office communal qui rouvre… et qui élargit déjà son horizonCe lundi 30 mars l’avenue de la Méditerranée à Marseillan avait des airs de rentrée studieuse, mais appliquée. Une agitation mesurée, des poignées de main franches, et surtout ce mélange bien connu des grands jours : curiosité, attente… et un brin de vérification. Car oui, ils étaient nombreux à être venus voir. Sur place, le maire Yves MICHEL , des élus, les administrateurs fraîchement nommés, mais aussi des observateurs attentifs. Il faut dire que ce retour à un Office de Tourisme communal avait suscité son lot de débats.Une ouverture à l’heure… qui coupe court aux doutesPremier enseignement de la matinée : l’office a ouvert pile dans les temps. Un détail ? Pas vraiment. Plutôt un message. Et même un petit clin d’œil à ceux qui, durant la campagne municipale, avaient exprimé quelques inquiétudes. Le calendrier est respecté, la saison est lancée. Sobre, efficace.Retour au communal : un choix politique… et économiqueDerrière cette ouverture, il y a un virage assumé : celui de reprendre la main sur la stratégie touristique. Sortie du cadre intercommunal, la structure devient pleinement municipale, portée par une conviction simple : Marseillan peut et doit promouvoir elle-même son identité. Un choix soutenu par les socioprofessionnels, et financé par un levier unique pour cette première année : la taxe de séjour, appelée à monter en puissance.Un visage familier pour relancer la machineEt pour piloter cette nouvelle phase, un retour qui n’est pas passé inaperçu : celui de Jean-Michel de COURTHEZON . L’homme connaît les lieux. Et pour cause. « Très exactement, je suis parti le 31 janvier 2017… et c’est assez drôle de se retrouver aujourd’hui dans ce même bureau, avec finalement un défi assez similaire. »Un retour qui n’a rien d’un hasard. « On a préféré quelqu’un qui connaissait déjà la maison, pour relancer la machine rapidement. » Mais au-delà de la stratégie, il y a aussi une part plus personnelle. « J’ai dit oui pour plusieurs raisons… d’abord pour l’affect. Je connais cette commune depuis 1995. » Et un passé solide à faire valoir : « Le travail qu’on a mené entre 2008 et 2017, avec notamment le reclassement de la station… c’est une base sur laquelle on peut repartir. »Une continuité rassurante à l’accueilAutre élément qui saute aux yeux et qui rassurera les habitués : rien n’est bouleversé du côté de l’accueil. Les visiteurs retrouveront deux hôtesses expérimentées, Heidi HEREMANS et Anja SHUBE déjà en poste dans l’ancienne organisation intercommunale. Un choix loin d’être anodin : il garantit une continuité précieuse dans la connaissance du terrain, des activités locales et des attentes des touristes. En clair : on change la structure… mais on garde la mémoire.Un office centré… mais surtout connectéSi le recentrage sur Marseillan est clair, il n’est en rien synonyme de repli. Et Jean-Michel de COURTHEZÉZON insiste : « Oui, on va promouvoir Marseillan et ses socioprofessionnels… mais le but, c’est surtout de créer des passerelles. » Des passerelles déjà existantes, notamment vers le bassin de Thau : « On s’est beaucoup tourné vers Sète, Balaruc… et on va continuer. » Mais aussi, et c’est là que le ton évolue, vers d’autres horizons parfois un peu délaissés. « Il faut aussi s’ouvrir de l’autre côté… on ne le faisait pas assez. » Dans le viseur : Agde, Pézenas… et même Béziers.D’un territoire à l’autre : la carte du bon sens. Derrière ces propos, une philosophie simple émerge : le tourisme ne s’arrête pas aux frontières administratives. « Est-ce que ce ne serait pas l’intérêt de tous de créer davantage de passerelles entre offices ? » La question est posée. Elle sonne presque comme un programme...Une journée tournée vers les acteurs locaux
Luciano Lasagno
il y a 2 moisS. O/E
il y a 4 moisANDRE BIRROCHON
il y a 5 moisPouvez-vous afficher les TARIFS de l’aire de Camping-car ? Beaucoup de gens s’interrogent. Un petit coup de feutre serait bienvenu. Merci.
André Paris
il y a 6 mois